Chapitre 1 :
Origine : mon parcours avant la création numérique

Une volonté de créer depuis l’enfance

Playmobil, c’était toute mon enfance. C’était vraiment ce à quoi je jouais le plus (avant de découvrir les jeux vidéo). C’était pas juste de les monter qui m’attirait, sinon j’aurais préféré les LEGO.

Ce que je faisais avec mes Playmobil, c’était raconter des histoires. Mais pas d’une façon classique, c’est-à-dire pas juste prendre quelques Playmobil et les faire discuter. Non, j’avais plus d’ambition. Moi, j’agençais les Playmobil et les décors pour créer un univers autour des personnages. Je faisais du design pour mes Playmobil en fait 😄

Ensuite, en grandissant, mon envie de créer et de raconter s’est réalisée dans les jeux vidéo. J’ai imaginé des zoos sur le jeu Zoo Tycoon. Je m’amusais à voyager et à créer l’intérieur de ma maison dans le MMORPG (jeu de rôle massivement multijoueur en ligne) Everquest II. Mais ce qui a le plus marqué mon adolescence avec les jeux vidéo, c’est évidemment Minecraft. Moi, je voulais y construire des bâtiments, que dis-je, construire des villes, des univers. Et avec un ami, c’est ce qu’on a fait.

D’un stage décevant à la science politique

En 3ème (collège), j’ai fait un stage dans un cabinet d’architecte pour savoir si je voulais construire comme dans Minecraft.
J’aimais imaginer des bâtiments dans Minecraft, pourquoi est-ce que je n’aimerais pas ça dans la vraie vie ?
Mais le stage m’a considérablement déçu et j’ai donc abandonné cette voie.

Au lycée, je ne savais alors pas quoi faire. Ça m’a beaucoup angoissé. Mais j’avais envie de servir, de comprendre le monde et ses enjeux.
J’ai donc fait une licence de science politique, qui m’a beaucoup plu. Je l’ai obtenue avec une mention Bien (parcours Administration publique).

Du besoin de créativité au choix de la réorientation

Même si ma licence m’a beaucoup plu, je n’ai pas trouvé mon bonheur après. J’avais commencé un master MEEF 2nd degré SES (c’est pour devenir professeur de sciences économiques et sociales en lycée). Mais je ne m’y plaisais pas. Je n’ai fais qu’un semestre.

En fait j’avais toujours des envies créatives. Comme on peut le voir ci-contre, j’ai fait quelques dessins durant le collège.
Mais au lycée, mes envies se sont tournées vers l’écriture. J’ai écrit des poésies et quelques essais que j’ai gardé pour moi (pas tous, certains sont sur le compte Medium d’Epistos Kratos).

J’ai même participé à un concours de nouvelles durant ma 2ème année de licence. Même si c’est plutôt la vidéo qui m’a intéressé pendant cette période puisque j’ai créé Epistos Kratos durant ma licence de science politique (mais on y reviendra au chapitre 5).

Une réorientation était donc nécessaire. J’ai d’abord choisi de faire un service civique. Je l’ai fait dans le numérique. Mes plus importantes missions étaient d’aider les usagers lors d’entretiens individuels pour leurs problèmes avec le numérique et Internet, mais aussi de faire des affiches et visuels sur Canva.

Ça a duré 6 mois. Et pendant ce temps, j’ai fait de l’introspection et je me suis finalement porté candidat à une vingtaine de formations dans la création numérique pour me professionnaliser. J’avais réussi à me retrouver, à retrouver mes aspirations initiales nées dès l’enfance.

Pour ces candidatures, j’avais fait un carnet visuel. Vous pouvez le consulter ci-dessous. Il reprend mes projets personnels jusqu’à cette réorientation (y compris la nouvelle écrite pour le concours dont on a parlé).